Paris sportifs eSport

Les paris e-sportifs ont fait leur apparition assez récemment et il est possible de miser de l’argent sur les grandes compétitions de jeux vidéo. Seuls certains sites ont décidé de s’ouvrir à cette discipline et ils sont, pour la majeure partie, américains. Les offres de paris sur l’eSport devraient se développer considérablement dans les quelques prochaines années. De nouveaux sites vont certainement suivre le mouvement et rendre accessible cette nouvelle option de jeu à leurs joueurs.

Cependant, en France, la discipline des jeux vidéo compétitifs est encore peu connue du grand public et elle n’en est qu’à ses débuts. Et pour ce qui est des paris en ligne, la France n’a encore pas d’opérateur agréé par l’ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux En Ligne). Pour cela, il faudra aller voir du côté de l’Angleterre, des Etats-Unis ou même de la Russie. La France s’intéresse tout de même de plus en plus à l’eSport et une loi favorisant l’organisation de tournois mieux encadrés vient d’être approuvée.

Parier sur l’eSport, c’est en réalité très simple et similaire aux paris sportifs habituels. Vous avez le choix entre différents évènements de l’univers du sport électronique comme les championnats du monde, les championnats d’Europe ou encore les championnats nationaux (de LOL, CSGO, Dota 2, etc.). À tous ces évènements e-sportifs sont associés plusieurs types de paris. Et enfin, à tous ces types de paris sont associés des cotes comme chez bookmaker Circus.

Pour parier sur cette discipline des jeux vidéo compétitifs, il faut donc miser de l’argent sur un type de pari dont la cote va déterminer le montant de vos gains. Et pour gagner, il faut que le pari sélectionné soit juste, c’est-à-dire que la condition exigée par le pari soit correcte.
 

 

Voici une liste des paris possibles :

Pari simple : comme son nom l’indique, c’est le plus simple. Il vous suffit de parier sur la victoire de l’une ou l’autre équipe

Pari combiné : dans ce cas, vous allez combiner plusieurs événements entre eux et donc multiplier plusieurs cotes entre elles. Vous gagnez si et seulement si tous les événements sont justes. Les gains associés aux paris combinés sont souvent plus élevés que pour les paris simples. Cependant, il est plus difficile de gagner car le risque est plus fort. Vous avez la possibilité de parier chez Unibet et de prendre le Unibet Bonus.

Pari live : de la même manière que pour le sport, il est possible de parier en direct pour le sport électronique. Vous pouvez ainsi parier pendant les matchs. Les cotes évoluent et changent tout au long du déroulement du match.

Des paris dits « spéciaux » :

  • Paris sur le nombre de « kills » réalisés par un joueur en particulier (LOL, CSGO, etc.).
  • Paris sur le nombre de désamorçages de bombes (CSGO).
  • Paris sur le nombre de « full team » (gagner une manche sans qu’aucun membre de son équipe ne soit tué) réalisés par une équipe (CSGO).
  • Paris sur le nombre de « drakes » capturés (LOL).
  • Etc… Cela dépend du bookmaker et des jeux sur lesquels vous misez.

Enfin, pour parier sur l’eSport, il faut bien évidemment s’inscrire sur un site de pari en ligne où il est possible de miser de l’argent sur cette discipline.
 

E-sport : D’où ça vient ?

Phénomène récent, les premières références aux pratiques professionnelles du jeu-vidéo (on parle de « pro gaming » ou « d’eSport ») apparaissent dès le début des années 80. Quelques joueurs américains de jeux d’arcade commencent à jouer professionnellement et sont rémunérés pour leurs prestations alors diffusées ponctuellement à la télévision américaine.

Au-delà de quelques premiers exemples très anecdotiques, il faudra attendre la fin des années 90 pour assister aux premières compétitions internationales de jeux vidéo.

Dès 1997 aux États-Unis, la Cyber athlète Professional League (CPL) organise les premières compétitions de grande envergure avant de cesser ses activités quelques années plus tard. La même année, l’Electronic Sports League (ESL) est fondée en Allemagne pour organiser les compétitions opposant les joueurs européens. Quelques années plus tard, l’ESL revendique plus de 2,2 millions d’utilisateurs pour plus de 500 000 équipes qui s’affrontent dans des tournois nationaux et internationaux.

En 2000, la Corée du Sud inaugure les premiers World Cyber Games (WCG), présentés comme les « Jeux Olympiques du jeu-vidéo » et invite chaque année les joueurs de plus de 70 pays à s’affronter en équipe ou en individuel dans différentes disciplines (Star Craft, Cs.1.6… et j’en passe) afin de distinguer les meilleurs « pro-gamer » mondiaux. Parallèlement s’organise à partir de 2003 en France puis à l’étranger la Coupe du monde des jeux vidéo (l’Electronic Sports World Cup ou l’ESWC).

Si l’on suit l’histoire, on peut voir que la Corée n’est pas du tout le pays qui a lancé l’eSport puisque les Etats-Unis et l’Europe ont créé les premiers grands rassemblements. Mais la Corée du Sud à une particularité que tous les autres grands pays du jeu-vidéo n’ont pas : un gouvernement qui agit en faveur de l’eSport.

Au l’inverse d’un pays comme la France où un pro-gamer est encore considéré comme un No Life en pleine crise d’adolescence, sans ami(e)s et avec niveau scolaire très bas… la Corée a su étendre ce véritable « sport » à toute sa population.

Pari sportif bet777

© Bet777

 

Un sport professionnel

Devenir Pro-Gamer et gagner sa vie en jouant à des jeux vidéo en ligne, c’est le rêve de toutes les amatrices et tous les amateurs de jeux vidéo ! Rêve en passe de devenir réalité pour de plus en plus de joueurs français mais surtout étrangers (notamment aux Etats-Unis, en Corée ou en Europe de l’Est).

Etre payé pour jouer toute la journée à des jeux vidéo demande néanmoins un certain entraînement et une certaine détermination. Mais alors comment devenir un joueur professionnel ?

Pratiquer le E-sport toute la journée demande des capacités et des connaissances précises :

League of Legends, Star Craft II, Counter Strike Global Offensive, World of Warcraft : voici quelques références du milieu qui connaissent de nombreux adeptes à travers le monde.

Mais devenir joueur professionnel n’est pas uniquement une partie de plaisir. Afin d’acquérir ce statut, il est indispensable de s’entraîner de 35 à 50 heures par semaine, au moins, sur un seul et même jeu. Il ne s’agit plus d’un loisir mais d’une activité à temps plein, nécessitant concentration et détermination.
A l’instar des joueurs de foot ou de rugby, les joueurs professionnels de jeux vidéo sont aujourd’hui encadrés et entraînés pour gagner les parties lors de tournois mondiaux qui sont organisés entre les différentes équipes.

Les enjeux financiers sont aujourd’hui colossaux ! Lors d’un tournoi de League of Legends en 2014 à Seattle, aux Etats-Unis, la récompense attribuée aux vainqueurs n’atteignait pas moins de 11 millions d’euros.

Des débuts hésitants dans un jeu vidéo à la création de ses propres contenus de communication, en passant par l’intégration dans des équipes, le chemin vers le métier de pro-gamer peut être semé de difficultés.

Afin de devenir pro-gamer, il faut trouver son jeu de prédilection et y jouer assidûment, de longues heures durant. Il faut donc se concentrer sur un seul et même jeu et ne pas se disperser.

 

Différentes sources de revenus pour les pro-gamers :

Un pro-gamer bénéficie de sources de revenus très diverses et souvent, malheureusement, fluctuantes.
Pour être considéré comme un joueur pro, il faut avant tout obtenir un salaire fixe qui est régi par la loi. Ce salaire provient soit de son sponsor, soit de son équipe.

Un pro-gamer pratiquant l’E-sport bénéficie donc d’un accompagnement via sa structure ; une aide matérielle lui est fournie (équipements, vêtements, etc.), mais il bénéficie également d’une aide administrative lors des déplacements en vue d’effectuer les tournois, etc.

Trouver un sponsor peut s’avérer très important pour améliorer son salaire. En France, les sponsors misent encore peu sur les joueurs d’eSport car il perdure une méconnaissance de ce milieu.
Pour solliciter un sponsoring, il faut détenir une communauté de fans solide et avoir une forte visibilité dans le milieu du jeu en ligne. Vous devez tenir à jour et peaufiner votre chaîne YouTube, Twitter ainsi que vos blogs spécialisés. Communiquer et partager un maximum ses liens est donc indispensable pour attirer les éventuels sponsors.

Deuxième source de revenus : le streaming. C’est très simple : le joueur se voit reverser des sommes selon le nombre de vues d’une pub qui s’affiche avant sa vidéo. Deux organismes sont en compétition dans ce domaine ; TwitchTV et Dailymotion.
Cette base de revenus nécessite d’avoir une très forte et grande communauté de fans enfin d’engendrer un maximum de vues et donc de revenus. Ce salaire n’est donc bien évidemment pas fixe car il dépend de son audience.

Troisième source de revenus possible : les sommes versées aux gagnants lors des tournois organisés. Une fois encore, ces revenus sont variables, notamment avec la recrudescence de la concurrence et la faible différence de niveaux entre les joueurs.

Vous l’aurez compris, à moins d’être très doué dans ce domaine et de bénéficier d’une communauté de followers importante, faire de l’eSport son métier reste risqué car les situations précaires sont courantes dans ce secteur. Les revenus sont très variables et ne permettent que très rarement de vivre pleinement de sa passion.

 

L’eSport en France

En France, l’E-sport commence à se développer depuis le milieu des années 2010

Historiquement, l’Asie de l’Est est la région du monde où la pratique de l’E-sport est la plus développée car le nombre d’utilisateurs y est plus élevé, mais aujourd’hui, l’Europe rattrape nettement son retard dans ce secteur. L’industrie de l’E-sport est en effet en pleine expansion en Europe et cette popularité s’explique notamment par un large accès à internet et aux réseaux sociaux.

Depuis 2016, on constate que la France se classe en bonne position sur le marché du E-sport, avec des recettes en constante évolution : 22,4 millions de dollars en 2016, 23,5 millions de dollars en 2017 et ce montant devrait atteindre 24,7 millions de dollars en 2018 ; ces résultats encourageants font donc de l’hexagone un des principaux acteurs de ce marché.
 

L’eSport en Belgique

Quand on parle d’eSport, on ne pense pas directement à la Belgique. Le « sport électronique » n’est pas autant développé là-bas qu’en Asie, aux États-Unis, ou même dans d’autres pays européens comme l’Allemagne ou la France. Et pourtant, cette discipline est loin d’être « underground » comme il y a quelques années. Il est ici question d’un vrai sport, qui remplit des stades, brasse des millions d’euros, est suivi par des millions de personnes et pourrait même être intégré aux Jeux Olympiques dans quelques années (il le sera en tout cas aux Jeux Asiatiques en 2022).

la Belgique est cependant loin d’être une référence sur la scène eSport. Il n’y a pas d’équipe professionnelle, pas de Gaming House où les joueurs peuvent s’entraîner et progresser. Ce n’est malheureusement pas en Belgique qu’un tournoi va attirer des milliers de joueurs du monde entier pour l’instant, avec à la clé pleine de cash pour les vainqueurs. La Chine et les States bloquent les premières places, quand la Belgique n’est que la 41e nation sur le podium. Ladbrokes, Betcenter, Betfirst, Betway, Bwin and GoldenPalace sont des bookmakers Belges qui offre des paris.

Cependant, la Belgique possède quand même quelques champions d’eSport, Il y a par exemple Adil Benrlitom, aka ScreaM. qui fait partie de la team américaine EnVyUs. Comme un sportif lambda, il est payé pour s’entraîner, jouer (au jeu Counter-Strike: Global Offensive) et parcourir le monde pour disputer des compétitions. Et il peut gonfler son « salaire » selon ses performances lors des tournois, il aurait déjà remporté plus de 188.000 dollars (environ 164.000 euros) durant sa « carrière » alors qu’il n’a que 22 ans.

 

Médiatisation de l’eSport

Lors des compétitions physiques ou en ligne, ce sont des millions de dollars qui sont engagés et de véritables stars qui s’affrontent. Ces dernières remettent leur titre en jeu lors de tournois titanesques, comme l’ESWC, la MLG, la CPL ou la EVO. Derrière ces acronymes se cachent de grands événements médiatiques, qui sont les premières sources de revenus de l’e-sport.

Ce qui amène naturellement la question de la diffusion de ces compétitions et événements. En 2016, la BBC (via BBC 3) a couvert les quarts de finale des championnats du monde de League of Legend. D’autres grands médias (comme TheScore), ont désormais des rubriques dédiées à l’e-sport sur leur site web… La médiatisation de l’e-sport est également assurée sur internet, bien sûr, et les chaînes de télé en ligne sont de plus en plus nombreuses à s’emparer du créneau. Ces dernières sont souvent indépendantes, et hébergées par de grandes plateformes comme Twitch (marque rachetée par Amazon pour 970 millions de dollars !), Dailymotion ou encore YouTube.

Cette passion de quelques-uns est ainsi devenue un véritable phénomène de société, et un vrai business. Des marques comme Coca-Cola, RedBull ou encore New Balance investissent dans cet écosystème, et misent sur l’e-sport pour atteindre les 15-25 ans, ultra-connectés. Par ailleurs, de grands clubs sportifs « traditionnels » se lancent désormais sur le marché de l’e-sport, parmi lesquels on trouve, le PSG e-sport, l’Olympique Lyonnais e-sport, mais également Shalke 04 (Allemagne), le Real Madrid ou le FC Séville en Europe. Ces grandes organisations vont profondément changer le visage de l’e-sport, et les équipes « artisanales » qui l’ont construit vont sans doute avoir beaucoup de mal à faire face à celles de ces groupes professionnels, bien mieux financés.

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